• Enfants

    Dans une famille dont le papa abuse et maltraite la maman, même les enfants souffrent

    En Suède, 200 000 enfants vivent dans des familles où la violence est présente (selon BRIS)
    Tous les enfants sont psychologiquement maltraités parce qu’ils sont présents, parce qu’ils voient et entendent ce qui se passe quand papa maltraite maman.
    Être témoin de violence est un traumatisme en soi, et quand cette violence se produit là où l’enfant doit se sentir le plus en sécurité, à la maison, et quand elle est exercée par un de ceux dont le rôle est de protéger l’enfant, le père, la violence devient une agression grave, même si elle ne s’exprime pas directement envers les enfants.
    Les enfants sont souvent aussi maltraités par le papa.
    La plupart des enfants savent ce qui se passe même si les parents pensent qu’ils n’ont rien remarqué. Les enfants remarquent rapidement que quelque chose ne va pas dans la famille, mais ils n’affichent pas/n’expriment pas leurs sentiments.
    Beaucoup d’enfants se sentent responsables de la violence, pensent que cela dépend d’eux, que c’est de leur faute si maman est maltraitée. Les petits enfants surtout croient que tout ce qui se passe est de leur faute. Les enfants plus âgés se sentent coupables de ne pas pouvoir protéger leur maman et empêcher papa de la battre.

    Conséquences de la violence sur les enfants:

    • Difficultés scolaires, problèmes de concentration
    • Faible confiance en soi et sentiment de haine de soi
    • Comportement violent, se bagarrent beaucoup à l’école
    • Commencent à uriner au lit
    • Perte de la langue, commencent à mal s’exprimer
    • Deviennent nerveux et stressés, effrayés, inquiets et tristes
    • Sentiment de grande confusion
    • Deviennent isolés, se lient difficilement avec les autres enfants
    • Risque de diagnostic erroné, trouble du déficit de l’attention (TDA) par exemple.
    • Même les bébés seront très affectés par la violence.
    • Les symptômes peuvent aussi apparaître ultérieurement à l’âge adulte
    • Si les enfants n’ont pas la possibilité de parler de leurs expériences, ils risquent d’acquérir des valeurs erronées qui persisteront à l’âge adulte.
    • Les enfants ne sont pas condamnés à vie, la plupart des enfants ayant grandi dans un foyer violent ne commet pas d’actes violents ou d’abus à l’âge adulte. Mais, avec d’autres facteurs, ils risquent davantage, à l’âge adulte, de devenir violents et de ne pas respecter les limites d’autrui.